jeudi 8 octobre 2020
Bilan du mois d'août 2020 !
dimanche 20 septembre 2020
Chronique : La cité des chimères, tome 1 #PLIB2020
"Le monde tel qu'on l'a connu a disparu. Chaos, misère, famine... Les Hommes ont enfin trouvé un équilibre et se sont organisés en guildes, guidé par leur chi, leur nature profonde. Guilde des Marchands, des Inventeurs, des Alchimistes, des Gardiens ; tous demeurent fidèles à ce qu'ils sont afin de vivre en harmonie avec la nature et les animaux particulièrement respectés, créant une cité semblable à une ville sylvestre.
Que cache cette jolie couverture vaporeuse de mystères, mmmh ? (Moi j'vois une esquisse de château bleu en fond, c'est Septentria heiiin ?!? *Voix d'enfant qui aimerait un cupcake tiramisu comme récompense* (cette voix n'est pas la mienne, n'allez pas vous imaginer des choses, bande de crocodiles))
Bienvenue à Lowndon Fields, ville où nature, animaux et humains vivent en harmonie. Après une terrible catastrophe apocalyptique dont on sait peu de choses qui a anéanti une bonne partie de ces êtres très intelligents (lol) qui marchent sur deux pattes, quelques transformations se sont produites dont le Chi qui, une fois manifesté, permet aux hommes de s'épanouir s'ils décident de suivre cette révélation concernant leur essence profonde...
" - Vous ne regrettez jamais de ne pas pouvoir leur parler ? Aux gardiens, je veux dire ?
- Si, ça m’arrive parfois. Mais chacun son chi. Ne perds pas ton temps à regretter ceux des autres, lui répondit-elle avec un clin d’oeil. Chaque personne naît avec une mission sur Terre, on doit s’y intéresser et investir dessus, car c’et ce qui maintiendra notre passion intérieure vivante."
Céleste et Calissa sont nos deux héroïnes aux vies bien différentes, mais qui vont se rencontrer grâce au beau Mr hasard pour ne plus se perdre de vue par la suite. Deux personnalités bien distinctes à première vue, mais dont quelques ressemblances finiront par nous titiller les yeux au fil des pages. J'ai adoré les suivre toutes les deux dans leurs aventures, puis pour Céleste, c'était super chouette de la voir s'épanouir une fois son Chi de découvert ! Etre immergeante, quel bonheur !
Calissa fait partie d'une bande qui répond au nom honnête de la "Confrérie des Sans-lois", composée de quatre sacrés personnalités qui se soutiennent quoi qu'il arrive. Leur amitié est incroyable, un sourire lumineux dansait sur mon visage à chaque fois que ces personnages se réunissaient pour mieux comploter ! Ils se portent une confiance sans bornes et se battent pour ce qu'il leur parait juste, ça faisait chaud au coeur !!!
"Ils avaient beau se chamailler, se taquiner, se disputer plus que de raison, si l'un d'entre eux avait un problème, ils feraient tous des pieds et des mains pour le régler."
En plus de Céleste, Calissa, Leire, Alexian et Vénicia, on a affaire à d'autres personnages plus ou moins sympas, notamment Daniel (à caser dans la catégorie "cool raoul" (tu veux des nouilles ? (ça rime même pas) Ok je me range)), coloc de Céleste à Septentria. Une amitié qui se construit d'une belle manière, un duo d'enquêteurs de choc !
Une belle brochette de personnages s'offre à nous : chacun possède sa personnalité, son passé, ses secrets, ses envies, ses peurs et ses doutes ! Mais un fil les lie dans le présent (+ le passé pour certains), et pourquoi pas (nan, c'est sûrrrr) le futur... Un véritable effort d'approfondissement se dessine, des caractères se dévoilent petit à petit, chiffonnent le coeur de sacrés, durs passés... LÉNA ADORE (autant que les cookies, si c'est pour vous dire ! (On aime mes échelles de comparaison ; sinon je ne fais pas que de miam dans la vie, je bois aussi (café frappé glacé caramel, citronnade...) (Quelle vie compliqué, aussi crevante que celle d'un chat qui dort 18 heures par jour))) !
"- Céleste, la reprit Alexian. La modestie, c’est surfait.
- Ne l’écoute pas, reprit Vénicia. Je préfère les gens modestes aux têtes de noeud qui se prennent trop au sérieux.
- C’est de moi dont tu parles ? la questionna Alexian.
- Non, pourquoi ? Tu te sens visé ? Ce serait bien la première fois que tu te prendrais pour le centre du monde."
Autres points positifs (car j'ai tout kiffé dans ce livre, alors vive le pluriel !), l'univers qui met en avant la nature, le respect que portent les habitants à la faune et à la flore. Ce rapport bienveillant était doux à lire et donne espoir en une cohabitation plus paisible entre les êtres humains et leur environnement (même si ça n'a pas l'air d'être gagné pour tout de suite snif).
Un lieu dans lequel j'aimerais définitivement poser mes valises (ou juste ma pomme avec mes peluches, non négociable ça, je suis partante) : Septentria ! J'ai été autant époustouflée que subjuguée (comme Céleste !) par les dédales de couloirs et de pièces toutes plus incroyables les unes que les autres. Je ne ferai pas la fine bouche si je peux me perdre dans un tel labyrinthe (et trouver la pièce aux gâteaux (rip mon ventre qui gargouille))... L'ambiance est magique, c'est un endroit vraiment à part, du pure génie d'invention ! En plus, les descriptions s'installent sans problème de livraison dans notre champ visuel, c'est easy Billy de s'imaginer les bâtiments, rues, parcs, tout ça, tout ça. Un film rendrait méga bien ! Un réalisateur ou une réalisatrice intéressé(e) par ici ? (Je lance une bouteille à la mer, on sait jamais.)
Je continue ? Allez, au tour de l'écriture d'être assaillie de compliments : je dis merci pour la fluidité, pour avoir été captivée et pour l'HUMOUR (Alexian, t'es kiffant, tu mérites la médaille de la bonne humeur, je ne compte plus le nombre de fois où il m'a fait sourire) ! Puis regardez ces expressions farfelues : "anus de poulpe" ; "Cornegidouille" ; "ces histoires à faire caqueter les rombières" ; "Fientes de sphinx !". C'est excellent !
Je me sentais comme dans un cocon tout duveteux, même effet que durant mes lectures de Harry Potter (quand je n'ai pas le coeur broyé de chagrins ou d'épouvante, of course). L'intrigue ne comporte pas dix mille actions qui font griller les neurones de surchauffe, des batailles avec effusion de sang, des blessés et de la douleur à gogo (dans le présent en tout cas), on assiste plutôt à de l'espionnage mêlée à de l'intensité : tenue en haleine = 100% garantie ! Et le twist final sérieux, je ne m'y attendais paaaaaas, trop d'admiration pour les personnages sérieux. Je n'évoque pas la dernière scène cadeau-surprise qui m'a mis les larmes aux yeux (pauvre petite chose sensible que je suis)...
Pour conclure, j'ai juste envie de dire : lisez ce livre (c'est évident ça) à quand la suite ?!?!?!
Cette histoire dégage un charme fou, aussi délicieuse qu'une tarte au citron ou un fondant au chocolat caramel beurre salé !!! (Quelqu'un a parlé de régime ? Je connais pas ce mot, sorry... J'vois pas pourquoi j'encombrerais mon cerveau de mots douloureux.)
"La curiosité mène aux ennuis, intervint soudain son bracelet, mais ce sera toujours plus intéressant que ta vie."
" - (...) Depuis le début, je suis là, près de toi, et je te soutiens, mais je ne voulais pas être celui qui te sauverait, je voulais être celui qui se tiendrait à tes côtés lorsque tu te sauverais toi-même."
samedi 19 septembre 2020
Chronique : Les Brumes de Cendrelune, tome 1 : Le jardin des âmes #PLIB2020

"Dans le royaume de Cendrelune, les dieux épient les pensées des hommes, et leur Exécuteur, l'Ombre, veille à condamner tous ceux qui nourriraient des envies de rébellion.
"Devais-je en déduire qu'il était prêt à exaucer tous mes voeux - dans la mesure toute relative de ma captivité, évidemment - afin qu'en échange je me montre plus accommodante ?A ce compte-là, j'allais faire de sa vie un véritable enfer, c'est certain..."
jeudi 17 septembre 2020
Chronique : Félines #PLIB2020

"Personne ne sait exactement comment ça a commencé. Ni où ni quand d'ailleurs. Louise pas plus que les autres. Ce qui est sûr, c'est quand les premiers cas sont apparus, personne n'était prêt et ça a été la panique. Des adolescentes qui changeaient d'un coup. Des filles dont la peau se recouvrait de... dont les sens étaient plus... et les capacités... Inimaginable... Cela n'a pas plu à tout le monde. Oh non ! C'est alors qu'elles ont dû se révolter, être des Félines fières et ne rien lâcher !"
"Je n'osais pas lui faire la lecture. Je me contentais de corner les pages où j'avais repéré un passage que j'aimais. Et je me disais que je les lui lirai un jour. Aujourd'hui, je m'en veux de ne pas avoir osé. Toutes ces choses qu'on n'a pas le courage de partager. On se dit qu'on a le temps. Toute la vie devant soi. C'est comme voir une étoile filante dans le ciel et se dire qu'on fera un voeu demain ou la semaine prochaine. Mais la vérité, c'est que ces moments ne reviennent jamais. Les étoiles passent et s'éteignent. Ça ne sert à rien de faire un voeu sous le ciel vide."
"Il suffit parfois de peu pour oublier la laideur du monde : une phrase, un sourire, le parfum de l'automne, un bout de ciel. Du maquillage qui fait qu'on peut y croire, encore."
"Même les bêtes sont dotées de sentiments et de sensibilité. Alors pourquoi pas moi ?Pourquoi pas moi ?"
"C'est à ça que servent les livres. A ouvrir les yeux des hommes, et, avec un peu de chance, leur coeur."
Un coup de coeur !
"Fatia me l'avait dit : "C'est une guerre." Elle avait raison. Là où elle se trompait, c'est que ce n'était pas une guerre contre le reste de l'humanité, c'était une guerre contre nous-mêmes. Contre le désespoir, contre la culpabilité, contre la honte. Contre tout ce qu'on essayait de nous inculper depuis toujours."
mercredi 16 septembre 2020
Chronique : Mers Mortes #PLIB2020
"Les humains ont massacré les mers et les océans. L’eau s’est évaporée ; les animaux sont morts. Quelques années plus tard, les mers et les océans reviennent. Ils déferlent sur le monde sous la forme de marées fantômes et déplacent des vagues de poissons spectraux, tous avides de vengeance. Les fantômes arrachent leurs âmes aux hommes et les dévorent. Bientôt, les humains eux aussi seront éteints… Leur dernier rempart face à la mort : les exorcistes. Caste indispensable à l’humanité, les exorcistes sont bien entendu très convoités. L’un d’eux, Oural, va se faire kidnapper par une bande de pirates qui navigue sur les mers mortes à bord d’un bateau fantôme. Voilà notre héros embarqué de force dans une quête sanglante et obligé, tôt ou tard, de se salir les mains…"
« Qu’avait-il donc à vouloir poursuivre la tuerie ? Au nom de quoi, de quelle folie ? La haine était un cercle dont il fallait sortir. »






















